Les bons plans shopping avec Plyce et Marie-Claire

Marie-Claire et l’application Plyce se sont associés pour créer une application qui devrait ravir les inconditionnelles du shopping.

L’application créée n’est ni plus ni moins que celle déjà existante « Plyce » à laquelle est accolée l’enseigne « Marie-Claire »

Les utilisatrices des applications peuvent recevoir une alerte lorsqu’elles passent à côté d’une enseigne partenaire proposant une offre exceptionnelle, des réductions ou autre.

Les applications permettent également de scanner toutes vos cartes de fidélité plastique. Une fois en magasin, il suffit alors de présenter la carte sur son smartphone.

L’accord avec Plyce est pour le Groupe Marie Claire « une première étape » qui va permettre de tester le modèle et son efficacité. Selon les résultats obtenus, il n’est pas exclu d’étendre cette fonctionnalité à d’autres titres du groupes, notamment les titres déco ou parentaux.

Cuba : une révolution migratoire

Cuba s’apprête à changer considérablement sa politique de restriction pesant depuis 50 ans sur la possibilité pour les Cubains de voyager à l’étranger.

C’est une petite révolution pour le pays et pour ses habitants. L’un des derniers bastions communistes dans le monde va changer sa politique migratoire et faciliter les départs à l’étranger qui s’apparentaient jusqu’à maintenant à un vrai parcours du combattant pour les cubains.

Actuellement pour voyager à l’étranger, un citoyen cubain doit s’acquitter d’un permis qui coûte  près de 1.000 dollars (le salaire mensuel moyen d’un cubain étant inférieur à 20 dollars). L’autorisation de voyage est alors accordée pour 30 jours et peut être prolongé de dix fois. Les personnes doivent néanmoins retourner sur l’île dans cette limite de temps, sinon ils perdent le droit de résider sur l’île.

Espérons que cela freinera les flux de migration clandestin toujours important depuis Cuba…..

 

Voile : record de distance sur 24h pour un mini-catamaran

345 milles (637,52 km) en 24 heures : C’est le nouveau record établi en 24 heures à bord d’un catamaran de sport de 18 pieds (soit 5,4864 mètres).

Le navigateur suisse Yvan Bourgnon et son équipier Thibaut Vauchel-Camus sont partis lundi à 20h30 (en France) de Natal au Brésil en longeant les côtes. Ils visaient les 300 milles, ils en ont fait 345.

L’exploit réside dans le fait que le bateau est petit et qu’ils ne sont que 2 à se relayer toutes les heures (sans dormir, on l’imagine bien sur un bateau de cette taille).

Le bateau du défi LinXea

Le catamaran de sport du défi LinXea

Le record toute catégorie sur 24h00 est détenu par Pascal Bidégorry avec 908 milles parcourus sur le trimaran banque populaire V depuis 2009 mais les caractéristiques du bateau ne sont pas tout à faut les mêmes :

  • équipage de 12 personnes
  • 40 mètres de long  (131,2 pieds)

C’est pas du jeu!!

La Chine lâche du lest

 Ils le réclamaient depuis des années, les partenaires commerciaux de la Chine se sont probablement réjouis il y a une semaine de la décision de la banque centrale chinoise de réviser la marge de fluctuation du yuan

L’appréciation de la monnaie qui avantageait les exportations chinoises a été revue ce lundi. Le yuan peut désormais fluctuer de 1% au-dessus ou en dessous de son cours pivot fixé chaque matin par la banque centrale chinoise contre 0,5% auparavant. Cependant la Chine souhaite maintenir un  contrôle sur le taux de change de sa monnaie en le conservant stable et à un niveau d’équilibre afin de ne pas la laisser en pâture aux risques  internationaux.

La Chine était obligée ?

Une croissance en perte de vitesse, des prix qui augmentent, une tendance inflationniste…., l’économie chinoise se devait de revoir son taux de change. Elle ne pouvait plus compter seulement sur ses exportations pour croître mais également sauvegarder sa consommation intérieure.

C’est pour cela qu’en rendant sa monnaie un peu plus chère au niveau international, elle réduit certes ses exportations mais diminue en même temps le coût des importations.

L’internationalisation de la monnaie chinoise poursuit sa route……

Voir d’autres articles sur ce sujet :

 

 

Comment ne plus se tromper de taille de vêtement lors de l’achat sur internet?

La question est posée, le challenge reste à relever….

Dans la vente en ligne de vêtements, le constat est assez édifiant :

  • 40% des achats de vêtements effectués sur Internet sont retournés.
  • dans 65% des cas, cela est à mettre au crédit des sites car la taille n’était pas sélectionnable.
  • Le reste est du au fait que les tailles varient d’une marque à l’autre.

Rien ne vaut donc, encore aujourd’hui, un essayage dans un magasin physique. Mais avec l’explosion du e-shopping, les consommateurs ne voudront pas en rester là.

Des solutions en devenir

La société UPCLOAD propose déjà son « passeport corporel », un logiciel permettant de prendre vos mensurations via une webcam. Ces mensurations sont alors enregistrées et vous pouvez les utiliser dans les boutiques e-commerce partenaires. Le hic est là : il faut que ces boutiques soient partenaires pour pouvoir utiliser ce passeport et commander en ligne.

Une autre solution consisterait à uniformiser toutes les tailles de toutes les marques du monde : qui se lance?

Le Dinar Irakien : victime collatérale

La monnaie irakienne s’affaiblit par rapport au dollar US. La raison? Ses voisins, la Syrie et  l’Iran, touchées par les mesures internationales.

L’Iran et la Syrie étant touchés par les sanctions internationales et même si ces 2 pays cherchent à diversifier leurs moyens de paiements en diversifiant les devises (voir l’article sur l’or), la demande en dollar US est devenu très importante avec l’Irak, dévaluant considérablement le billet vert.

En lire plus sur le dinar irakien

Le Dinar Irakien surévalué par rapport au dollar

Faire du shopping ne rend pas heureux : ouf!!

Une étude vient de montrer que dépenser à tire larigot ne rendait pas heureux. C’est rassurant, non? Voilà pourquoi….

L’étude effectuée par le Daily Mail montre qu’il vaut mieux dépenser son argent en sortant avec vos amis, en allant au restaurant ou en voyageant plutôt qu’en achetant de nouveaux vêtements ou les derniers gadgets technologiques (hein les geeks?).

Les amateurs d’expériences en tout genre s’entendent bien mieux avec les autres, ils sont beaucoup moins stressés et se sentent mieux dans leur peau. On se sent plus « vivants » en allant tester un restaurant que l’on ne connait pas ou en partant en voyage vers une destination inconnue. La prise de risque est certes plus grande mais le souvenir reste. A contrario, la joie initiale d’acheter un nouvel objet disparaît très vite.

L’étude a montré également que les adeptes du shopping sont généralement moins appréciés que les personnes qui vivent des expériences « à risques ». Il semble évident qu’ils apportent moins et que ça doit être pour cela qu’ils ne restent qu’entre eux.

Finalement cela ne révèle rien d’extraordinaire. Le bon sens et la logique auraient du nous permettre d’arriver à la même conclusion. Il n’était peut être pas nécessaire de faire une telle étude. Mais parfois il est utile de dire ces vérités dérangeantes. Surtout pour les inconditionnel(le)s du shopping hebdomadaire……

A lire également : l’expérience de Vicky : un an sans shopping. Au départ, pour des raisons personnelles mais au final, l’expérience est enrichissante.