Super-héros et Rock-Stars

Butcher Billy (encore lui) nous propose cette fois-ci un savant mélange un peu déjanté de nos super-héros avec nos super-rockeurs un peu trash. Le morphing est osé mais le designer n’est pas à son premier coup d’essai. Il nous avait déjà gratifié auparavant d’avoir replacé les héros de DC Comics ou Marvel des années 50-60 dans leurs films respectifs mais beaucoup plus contemporains.

Les autres affiches de la série morphing super-héros-rockstar sont sur son blog 

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Un vaisseau Star Wars en légo et …. en taille réél

Le vaisseau de combat X-wing présents dans les star wars et entièrement construit à partir de légo a été présenté dans Times Square à New York.

Son envergure fait environ 13 mètres et comporte 5 millions de briques de LEGO pour un poids supérieur à 20 400 kg (avec la structure en acier). Cette « oeuvre » a été élaborée par un collectif de designers, constructeurs, ingénieurs, mécaniciens…..(32 en tout) pendant plus d’un an.

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Présentation du x-wing à Time Square

 

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Le X-wing dans la Bd Star Wars

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Les posters vintage DC Comics de Mickael Mayers

Mickael Mayers  est un designer américain, spécialisée dans les illustrations graphiques, ainsi que l’animation et la mise en page. En dehors du fait qu’il est également designer dans le développement web (html / css), ainsi que le développement graphiques pour les appareils mobiles (iOS et Android), il fait également de la modélisation 3D et de l’animation. Comme beaucoup de designer, il a voulu s’approprier le monde des super-héros en créant ces affiches vintages des héros DC Comic.

Vintage-Batman

 

Vintage-SUPERMAN Vintage-WonderWoman Vintage-GreenArrow

Cannes 2013 : enfin Spielberg

L’ouverture du festival de Cannes annonce toujours pour moi le véritable début de la saison douce et printanière et de la chaleur (enfin!!). J’adore cette période qui précède la fin de l’année scolaire, Rolland Garros et les vacances.
Et cette année, pour Cannes, nous sommes encore plus gâtés car c’est le papa de E.T. en personne qui vient présider le festival. Alors il est certain que Spielberg n’a pas fait beaucoup de film d’auteur comme l’on retrouve si souvent à Cannes( Il n’y a d’ailleurs présenter qu’un seul film en tant que réalisateur « Sugarland Express » en 1974) mais qui mieux que lui pourrait avoir cette expérience acquise au cours de ses 35 films, lui qui a traversé 5 décennies dans la réalisation et la production, qui a su s’adapter aux évolutions technologiques et qui n’a pas d’égal pour raconter des histoires aux enfants comme aux adultes.

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J’adore Spielberg car quand je vais voir un de ses films, je sais que je vais rêver, en prendre plein les yeux, rire, craindre pour le héros, retenir ma respiration, retomber en enfance ou encore pleurer et dans tous les cas, je ne serais pas déçu.
Ce n’est certes pas lui qui a fait la programmation du festival mais son jugement sera certainement très avisé surtout quand on est accompagné de Ang Lee (« Tigres et Dragons », « life of Pi », « Raisons et sentiments ») dans son jury.

Filmographie de Steven Spielberg.

Je les ai tous vus et je me souviens de chacun d’entre eux. Je ne peux pas dire ça de beaucoup de réalisateurs et vous?

2012 : Cheval de guerre
Lincoln
2010 : Les Aventures de Tintin : le secret de la Licorne
2007 : Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal
2005 : Munich
2004 : La Guerre des mondes
Le Terminal
2003 : Indiana Jones – La trilogie
2002 : Arrête-moi si tu peux
Minority Report
Austin Powers dans Goldmember
2001 : A.I. intelligence artificielle
1998 : Il faut sauver le soldat Ryan
1997 : Le Monde perdu
Amistad
1994 : La Liste de Schindler
1993 : Jurassic Park
1991 : Hook
1989 : Indiana Jones et la dernière croisade
Always
1987 : Empire du soleil
1986 : La Couleur pourpre
1984 : Indiana Jones et le temple maudit
1983 : La Quatrième Dimension
La Quatrième dimension, le film
1982 : E.T. l’extraterrestre
1981 : Les Aventuriers de l’Arche perdue
1979 : 1941
1977 : Rencontres du troisième type-director’s cut
Rencontres du troisième type
1975 : Les Dents de la mer
1974 : Sugarland Express
1973 : Chantage à Washington
1971 : Duel

Les super-héros marvel en zombies

La zombimania continue avec ces designers et ses fan-art qui regorgent d’idées. Lancer par la série Walking Dead, d’abord en BD puis en série télévisée, tout est prétexte désormais à transformer nos héros, nos princesses ou nos nains de jardins en zombie. Après donc nos gentilles princesses et Iron-Man zombifiés, nos super-héros marvel sont passés sous les griffes du designer Santlov qui nous a sculpté des figurines qui auraient été mordues par des zombies. S’inspirant sûrement de la série BD « Marvel Zombie » dans laquelle la terre a été infectée par une peste zombie, les petites figurines de Santlov sont esthétiquement bien faites. 

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Si même nos super-héros sont infectés, qui pourra nous sauver???

 

Oblivion : tout est dans la bande-son

Alors, je vais commencer par ce que j’ai préféré dans Oblivion, un film futuristico-catastrophico-romantique mais avec plein d’espoir en l’humanité tout de même (mais qui n’existe plus dans le film) : la musique. Orchestrée par M83 (sisi! Vous connaissez, vous avez forcément déjà entendu « Midnight City » qui tourne en boucle sur la radio), la musique vous emporte (mais ça ne marche que si vous l’écoutez très fort) dans le film. Et ça marche aussi si vous n’avez pas vu le film…..

Oblivion

En dehors de ça, le film est moins pire que  » Independance Day » (bien moins pire) mais aussi moins comique que « Mars Attack ». Le film est un peu long à se mettre en place, il y a quelques surprises tout de même et Tom Cruise gagne toujours…… Le réalisateur Joseph Kosinsky, tout juste 39 ans, est parti pour faire une longue carrière dans les films de science-fiction même si pour l’instant il n’a réalisé que « Tron: L’héritage », qui ne vaut pas un clou et qu’il réalise « Tron : Legacy » pour 2014.

La seule chose qu’on peut lui reconnaître à coup sûr, c’est qu’il choisit bien les compositeurs d’OST de ses films. Celle de « Tron : l’héritage » des Daft Punk vaut le détour également.

A suivre au moins pour ça…..

Sinon à la fin Tom (enfin Jack) meurt ….. (Mais on s’en fout!!)

Quand Gondry rencontre Vian

Michel Gondry est un homme farfelu et bricoleur. Il construit ses films avec du scotch, des bouts de carton et du papier mâché. Ses inventions et ses trouvailles scénaristiques lui permettent parfois d’obtenir un certain succès auprès du public.

Au début de sa carrière, il s’impose comme l’un des « clippeurs » les plus renommés au monde et s’exporte très rapidement à l’étranger. Il collabore d’abord avec Björk, mais aussi avec The Rolling Stones, The Chemical BrothersRadiohead ou Kylie Minogue. Et c’est aux USA qu’il s’impose comme réalisateur.

En 2004, il sort le film au titre trop long et imprononçable « Eternal Sunshine of the spotless mind » dans lequel joue Jim Carrey et Kate Winslet. Joël et Clémentine tentent, après leur rupture, d’enrayer le processus du souvenir, en effaçant de leur mémoire les instants passés ensemble. Le tout est très imagé et plein de symbole pour faire comprendre aux spectateurs l’effacement de la mémoire.

En 2008, il sort « Soyez sympa,rembobinez! » dans lequel un homme dont le cerveau devient magnétique efface involontairement toutes les cassettes du vidéoclub dans lequel l’un de ses amis travaille. Les deux hommes décident de réaliser eux-même les remakes des films effacés parmi lesquels « SOS Fantômes », « Le Roi Lion » et « Robocop ». Ce film lui ressemble car les 2 protagonistes construisent eux-même leurs costumes et font leurs propres effets spéciaux. Un film complètement déjanté avec un Franck Black en pleine forme.

Alors quand le farfelu Gondry rencontre l’univers romantico-fabulesque de Boris Vian, l’adaptation de  » L’écume des jours «  ne pouvait pas être autrement qu’atypique et fait de bric et de broc. Ca ne plaira pas à tout le monde, c’est sûr!! Mais j’ai trouvé que le film, sans forcément être la reproduction exacte du roman, restait fidèle à l’intrigue surréaliste du bouquin et Gondry est également resté fidèle à son style imaginatif. Craignant peut être que cela allait trop loin dans l’imaginarium des spectateurs, les producteurs ont préféré mettre une tripotée d’acteurs connus ou en vogue (Romain Duris, Audrey Tautou, Gad Elmaleh, Omar Sy) pour probablement attirer un public qui ne serait pas venu sans cela : un peu dommage. Mais globalement, j’ai bien aimé.

Jean-sol Partre

Jean-Sol Partre